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Treize pierres

Treize pierres est un récit captivant sur l’esprit humain. Il explore la douleur de la perte et la lutte pour s’en remettre. Aïcha, une institutrice palestinienne, est profondément bouleversée après qu’un missile tiré d’un hélicoptère israélien a accidentellement tué la plupart de ses élèves. Elle entame alors un rituel étrange consistant à jeter des pierres sur le « mur de séparation », une barrière de béton de huit mètres de haut qui sépare une grande partie de la Cisjordanie d’Israël et symbolise la confiscation des terres palestiniennes. En prononçant le nom de chaque enfant décédé, elle lance une pierre sur le monolithe de béton. Initialement seule, elle est bientôt rejointe par d’autres villageois, ce qui transforme peu à peu son petit rituel en une manifestation de masse. À plusieurs reprises, elle pourrait être arrêtée ou pire. Pourtant, elle bénéficie d’un soutien significatif de plusieurs autres personnages, Israéliens et Palestiniens. Chaque intervenant a subi une perte, qu’il s’agisse d’un éloignement familial, d’une crise de foi ou d’une simple perte d’espoir, ce qui oriente ainsi ses actions. Ces gestes sont petits et personnels : un sniper rate délibérément son tir, une enseignante réconforte ses élèves traumatisés, des étrangers font preuve de compassion les uns envers les autres, un père pardonne, un islamiste réexamine ses convictions. Rédigé de manière lyrique, empreint de compassion envers les peuples de Palestine et d’Israël ainsi que pour la terre qu’ils partagent, Treize pierres est une histoire de révélation, de rédemption et de persistance de l’espoir.


Treize pierres is a captivating tale of the human spirit. It explores the pain of loss and the struggle to come to terms with it. Aisha, a Palestinian schoolteacher, is deeply distraught after a missile fired from an Israeli helicopter accidentally kills most of her pupils. She then begins a strange ritual of throwing stones at the ‘separation wall’, an eight-metre-high concrete barrier that divides a large part of the West Bank from Israel and symbolises the confiscation of Palestinian land. As she pronounces the name of each deceased child, she throws a stone at the concrete monolith. Initially alone, she is soon joined by other villagers, gradually transforming her little ritual into a mass demonstration. On several occasions, she could be arrested or worse. Yet she receives significant support from several other characters, both Israelis and Palestinians. Everyone involved has suffered a loss, whether it’s a family estrangement, a crisis of faith or a simple loss of hope, which informs their actions. These gestures are small and personal: a sniper deliberately misses his mark, a teacher comforts her traumatised pupils, strangers show compassion for one another, a father forgives, an Islamist re-examines his convictions. Lyrically written, full of compassion for the people of Palestine and Israel and the land they share, Treize pierres is a story of revelation, redemption and the persistence of hope.

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